POLITIQUE DE RETOUR ET REMBOURSEMENT
Tu as 90 jours pour essayer ELYXE. S'il ne change rien à tes soirées, on te rembourse.
Tes 3 protections
| Protection | Délai | Ce que ça couvre |
|---|---|---|
| Droit de rétractation (légal) | 14 jours après réception | Tu changes d'avis, sans avoir à te justifier |
| Essai ELYXE (garantie commerciale) | 90 jours après réception | Le produit ne te convient pas après l'avoir essayé |
| Garantie légale de conformité | 2 ans après livraison | Le produit est défectueux ou ne fonctionne pas comme prévu |
Comment faire un retour
- Dans les 14 premiers jours : clique sur « Renoncer au contrat ici » en bas du site, ou écris-nous à contact@elyxe.fr. Entre 15 et 90 jours : écris-nous à contact@elyxe.fr avec ton numéro de commande.
- Nous te répondons sous 24 h ouvrées avec l'adresse de retour et les instructions.
- Renvoie le coussin complet (avec son câble et sa housse, dans son emballage d'origine) dans les 14 jours suivant ta demande.
- Tu es remboursée dans les 14 jours suivant la réception du colis, par le même moyen de paiement.
Frais de retour
Offerts pendant le délai de rétractation de 14 jours et pendant l'essai de 90 jours. Au-delà de ces délais, les frais de retour sont à ta charge, sauf produit défectueux. Nous te conseillons un envoi suivi : le colis reste sous ta responsabilité jusqu'à sa réception.
Produit défectueux ou abîmé
Ton coussin ne chauffe plus, ne vibre plus ou est arrivé abîmé ? Écris-nous à contact@elyxe.fr avec une photo ou une courte vidéo. Pendant 2 ans, nous le réparons ou le remplaçons gratuitement, frais de retour inclus. Si ce n'est pas possible, tu es remboursée.
Questions
contact@elyxe.fr – réponse sous 24 h ouvrées.
Je m'appelle Camille. J'ai 42 ans, deux enfants, Léa et Hugo, et quinze ans de carrière comme cheffe de projet dans une agence de communication à Lyon.
Depuis 2020, je travaille surtout de chez moi. Comme beaucoup de femmes, j'ai appris à tout faire en même temps : les visios du matin, le linge entre deux mails, les devoirs à 17 h, le dîner, et la liste du lendemain qui tourne dans ma tête au moment de m'endormir.
Je ne me plaignais pas. J'aimais mon travail, j'aimais ma vie. Je croyais simplement que la fatigue faisait partie du prix à payer.
Ce qu'on finit par trouver normal
Tout a commencé par une nuque un peu raide, rien de grave. Puis la raideur est devenue une tension qui montait dans le crâne en fin de journée. Vers 17 h, comme une horloge, le mal de tête arrivait.
J'ai fait ce que tout le monde fait. Un Doliprane le soir, puis un deuxième certains jours. Une séance chez l'ostéo tous les mois, 65 €, et trois jours de répit. Un oreiller ergonomique, un pistolet de massage qui a fini dans un tiroir, une appli qui me rappelait de « me tenir droite ». Rien ne tenait.
Je soulageais la douleur, mais elle revenait toujours, parce que le lendemain je me rassayais devant mon écran, la tête penchée en avant, pendant dix heures.
Le soir où tout a changé
C'était un mardi de novembre. Léa, 7 ans, est venue avec son livre pour que je lui lise une histoire. Je lui ai répondu, sans même lever les yeux :
« Pas ce soir ma chérie, maman a mal à la tête. »
Elle a refermé son livre et m'a dit, sans reproche, avec cette simplicité qu'ont les enfants :
« Tu as tout le temps mal à la tête, maman. »
Je n'ai pas dormi de la nuit. Ma fille n'avait pas tort. Ma journée ne me prenait plus seulement mon énergie : elle me prenait mes soirées, et elle leur prenait leur maman.
La semaine suivante, mon ostéo m'a dit une phrase que je n'ai jamais oubliée :
« Je peux vous débloquer aujourd'hui. Mais vous refaites la même posture cinquante heures par semaine. Ce qu'il vous faudrait, c'est faire l'inverse, un peu, chaque jour. »
Faire l'inverse, chaque jour. Tout est parti de là.
La Contre-Posture
Pendant des mois, j'ai cherché et testé. Je voulais quelque chose de simple, à faire chez moi, sans rendez-vous, sans médicament, et assez doux pour devenir un vrai moment pour moi plutôt qu'une corvée de plus.
J'ai compris qu'il fallait trois choses, dans le bon ordre :
La chaleur et la vibration, pour que les muscles crispés acceptent enfin de lâcher ;
une courbe douce, pour ramener la nuque dans sa position naturelle, à l'opposé de la journée passée penchée sur l'écran ;
un rituel, 15 minutes chaque soir, pour que le corps puisse défaire ce que la journée a fait.
C'est devenu le coussin ELYXE. Le nom vient de deux mots qui me tenaient à cœur : l'élixir, ce petit remède précieux qu'on se garde pour soi, et lysis, un mot grec qui veut dire « délier ». C'est exactement ce que je voulais faire pour toutes les femmes comme moi : délier ce que la journée a noué.
Ce qu'ELYXE change vraiment
ELYXE ne promet pas de miracle. Le coussin ne travaille pas à ta place, ne range pas la maison et ne fait pas disparaître les réunions.
Il t'offre seulement 15 minutes, allongée, la nuque au chaud, le temps que les tensions se relâchent. Quinze minutes pour poser la journée avant de passer à la soirée.
Aujourd'hui, je relis des histoires à Léa. Pas tous les soirs, je ne suis pas une maman parfaite. Mais je suis là, vraiment là.
C'est tout ce que je souhaite à chaque femme qui allume son ELYXE le soir : pas une vie parfaite, juste ses soirées retrouvées.
Camille, fondatrice d'ELYXE